mercredi 29 avril 2009

Back to basics





J'ai fait la saison dans cette boite cranienne ...
3h assise passées à lire Rock&Folk, j'ai même pas regardé les paysages au dehors.
J'ai pas regardé non plus, le beau jeune homme à ma gauche qui m'a dit "C'est beau, hein ?" quand on est arrivé sur Marseille, j'ai acquiesé par un espèce de grognement, juste assez court pour qu'il n'ait pas le temps de se concentrer sur la rougeur de mes joues durant ma réponse, je tenais à lui faire face pour lui répondre, défi personnel.
J'étais contente de rentrer chez moi, avec ma chemise Volcom piquée à Papa, Lucas ne manquerait d'ailleurs pas de me dire que je ressemblais à un "sac à patates" pour reprendre ses dires.
Peu importe, tant que je me plais comme ça.
La nuit je mens, je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens, je m'en lave les mains
J'ai dans les bottes des montagnes de questions ou subsiste encore ton écho

vendredi 10 avril 2009

Then you grew and became like the devil himself

Elle souffre, voilà deux semaines qu'ils s'étaient quittés et je me permettais de le lui "prendre".
C'est arrivé comme ça, elle ne s'y attendait pas.

Peut être l'a-t-elle vu venir petit à petit vers moi.
Cependant elle passait tout son temps avec lui, contrairement moi.
Quand ils étaient en couple, ils passaient tout leur temps ensemble et ça les a bouffés.
Je tentais desespérement donc de me controler mais les sentiments commençaient à apparaitre et quand je le voyais, je voulais qu'il me prenne dans ses bras et passer du temps avec lui.
Je ne voulais lui expliquer de peur de le perdre aussi vite, je voulais profiter mais chaque jour qui passait me rapprochait de l'abîme.
Partagée entre le désir de lui montrer qui j'étais vraiment, et de risquer de le perdre, ou jouer un rôle, et risquer de me perdre.
Je n'acceptais pas l'échec, je ne l'admettais pas.
J'attendais que ça passe.
Et elle, elle passait tout son temps avec lui, tentant de le faire revenir en lui disant qu'elle serait toujours là pour lui mais elle ne comprennait pas qu'elle l'éloignait encore et encore de lui en en étant trop proche.
Il rêvait de liberté.
Commença alors une guerre silencieuse entre elle et moi, le jour et la nuit.
Chacune se battant pour gagner son amour.
Les uns disaient qu'ils l'aimait encore; je me taisais, m'énervant parfois contre leur excès de sincérité, je ne leur avais rien demandé.
Les autres, dont lui, disaient qu'il ne l'aimait plus et que c'était moi.
Je ne croyais aucune des deux versions, me foutant éperdument de ces deux versions.
Je voulais m'amuser mais je commençais à l'apprécier plus que je ne le disais ...

dimanche 5 avril 2009

She couldn't make up her mind




Tu t'assois sur le bord de la route, tu te tournes et tu regardes le chemin que tu as parcouru.

A ce moment là, j'ai senti mon coeur se briser, il battait contre mes cotes, ma poitrine. J'ai feint d'aller bien, tentant de rigoler, ... Je pensais vraiment pouvoir te changer. Je constate jour après jour qu'avec tout l'amour qu'on peut porter à une personne, on ne peut la changer. Tu es ce que tu es, excuse moi de t'aimer encore, encore et encore. Trop. Tu ne reviendras jamais et tu ne seras jamais comme avant. J'ai envie de te gifler, que tu comprennes le mal que tu fais, que tu me fais. Cette fois, j'espère avoir compris que tu es l'être nul que tout le monde pense que tu es. Je suis sure que quelque part il y a autre chose, quelqu'un de bien mais cette personne est trop loin de moi, je n'ai plus la force d'aller la chercher. 
Sombre, coule, fume, baise.
Tout à l'heure encore, je me disais, on se retrouvera.
Aha l'espoir fait vivre, je suis trop conne de croire à mes rêves, je suis une gamine puérile, j'espère tout le temps.
Tu sais, j'ai essayé de passer à autre chose, j'y arrivais mais tu viens encore de tout casser, comme à ton habitude. 
Avec toute la volonté du monde, j'y arriverai.
Je t'oublierai.